mardi 5 janvier 2016
jeudi 24 décembre 2015
Léo et moi nous vous souhaitons un joyeux Noël
Léo fête son troisième Noël avec nous. Il a deux ans et huit mois ce 6 janvier 2016 .
Très affecté par la disparition de son copain Ben en octobre dernier, il a cependant remonté la pente et est encore bien éveillé pour son grand âge.
Evidemment point de vue mobilité ce n'est plus ça. L'âge aidant il se paralyse doucement des pattes arrières.
L’appétit est bon, et la demande de câlins énorme.
Joyeux Noël Léo, ainsi qu'a vous tous!
Très affecté par la disparition de son copain Ben en octobre dernier, il a cependant remonté la pente et est encore bien éveillé pour son grand âge.
Evidemment point de vue mobilité ce n'est plus ça. L'âge aidant il se paralyse doucement des pattes arrières.
L’appétit est bon, et la demande de câlins énorme.
Joyeux Noël Léo, ainsi qu'a vous tous!
vendredi 23 octobre 2015
Ben
Ils ont eu deux ans, ils étaient bien ensemble, sans problème. Puis cet été j'ai remarqué que Ben avait quelque difficulté à marcher. Cela concernait surtout ses pattes arrières. Puis il devenait trop calme et gardait les yeux entrouvert tout le temps.
Nous sommes allés consulter la vétérinaire, problème neurologique.
Il avait aussi maigri. J'ai essayé qu'il mange plus et de le faire promener.
Cela a très vite empiré. On a essayé la cortisone pendant quelques temps cela à été mieux. Mais hélas ce ne fut pas long.
Finalement j'ai du le nourrir, le faire boire, le laver.........
Il bougeait de moins en moins et grinçait des dents trop souvent.Il ne semblait vraiment pas bien.
Ce mercredi 7 octobre au matin j'ai compris qu'il n'en pouvait plus. Ne voulant plus manger, ni boire, il souffrait.
Ben est mort ce jour-là à 12h chez notre vétérinaire, il avait deux ans et quatre mois.
Ben tu manque à Léo, il te cherche depuis.
Et moi j'ai du chagrin.
Nous sommes allés consulter la vétérinaire, problème neurologique.
Il avait aussi maigri. J'ai essayé qu'il mange plus et de le faire promener.
Cela a très vite empiré. On a essayé la cortisone pendant quelques temps cela à été mieux. Mais hélas ce ne fut pas long.
Finalement j'ai du le nourrir, le faire boire, le laver.........
Il bougeait de moins en moins et grinçait des dents trop souvent.Il ne semblait vraiment pas bien.
Ce mercredi 7 octobre au matin j'ai compris qu'il n'en pouvait plus. Ne voulant plus manger, ni boire, il souffrait.
Ben est mort ce jour-là à 12h chez notre vétérinaire, il avait deux ans et quatre mois.
Ben tu manque à Léo, il te cherche depuis.
Et moi j'ai du chagrin.
La castration de Ben et Léo
Ben et Léo ont un peu plus d'un an. J'ai cru que leur crise d'ado finie ils s'entendraient et vivraient en paix. Mais il n'en a rien été. Que du contraire, une fois adultes les bagarres se sont faites plus sérieuses.
Puis un jour j'ai constaté un kyste sur le flanc de Léo, nous l'avons emmené chez leur véto et il fut décidé de l'enlever.
Le 30 septembre 2014 Léo est opéré de son kyste, il avait un an et presque cinq mois.
Hélas, il s'est fait un plaisir de ronger ses fils immédiatement. Quand à Ben, au retour de Léo il s'est mis en boule et a soufflé sur Léo, si je l'avais lâché il lui aurait sauté dessus pour le mordre.
Ben était le dominant, mais là il n'y a plus eu moyen de les remettre ensemble sans danger pour Léo. Comme de toute façon cela n'allait plus trop déjà avant l'opération entre eux, nous avons pris la décision de le faire castré.
Puis nous avons fait castrer Léo, qui prenait un peu trop sa revanche. Hélas suite à la castration et aux fils ronger par eux, ils développèrent un abcès. De retour chez la vétérinaire et hospitalisation de cinq jours pour Léo. Ensuite soin à la maison. Ils finirent par guérir et l'on pu les remettre ensemble.
Ainsi la paix revint et il devinrent bientôt inséparable.
Ben toujours si calme, Léo un peu moins speeder. Mais il devint glouton, alors que Ben lui resta mince, Léo pris de l'embonpoint.
Ben
Léo
Puis un jour j'ai constaté un kyste sur le flanc de Léo, nous l'avons emmené chez leur véto et il fut décidé de l'enlever.
Le 30 septembre 2014 Léo est opéré de son kyste, il avait un an et presque cinq mois.
Hélas, il s'est fait un plaisir de ronger ses fils immédiatement. Quand à Ben, au retour de Léo il s'est mis en boule et a soufflé sur Léo, si je l'avais lâché il lui aurait sauté dessus pour le mordre.
Ben était le dominant, mais là il n'y a plus eu moyen de les remettre ensemble sans danger pour Léo. Comme de toute façon cela n'allait plus trop déjà avant l'opération entre eux, nous avons pris la décision de le faire castré.
Puis nous avons fait castrer Léo, qui prenait un peu trop sa revanche. Hélas suite à la castration et aux fils ronger par eux, ils développèrent un abcès. De retour chez la vétérinaire et hospitalisation de cinq jours pour Léo. Ensuite soin à la maison. Ils finirent par guérir et l'on pu les remettre ensemble.
Ainsi la paix revint et il devinrent bientôt inséparable.
Ben toujours si calme, Léo un peu moins speeder. Mais il devint glouton, alors que Ben lui resta mince, Léo pris de l'embonpoint.
Ben
Léo
mardi 16 septembre 2014
Ben & Léo
Après le départ de mes vacanciers, cela nous semblait très vide à nouveau chez nous.
Nous avons laissé passer l'été et puis je me suis mis à la recherche de deux nouveaux petits compagnons.
Suite à son amitié avec Crash, mon bonhomme voulait un rat lui ressemblant un peu. Donc je me suis mise à regarder les annonces d'adoption de rats clairs aux yeux rubis.
Sur un forum j'ai répondu à l'annonce d'un sauvetage d'une portée de ratons abandonnés dans un magasin Terrario, qu'une jeune fille avait ramené chez elle pour les faire adoptés. Nous sommes partis le 2 septembre 2013 pour les rencontrer. Son fiancé avait un petit qui lui était resté d'une portée de siamois.
C'est mon bonhomme qui a choisi: Le Siamois et l'Himalaya. Deux ratoux clairs au yeux rubis.
Voilà donc deux nouveaux membres de la famille Desgaspards: Ben, le Siamois dumbo lisse, né le 26 mai 2013 et Léo, l'Himalaya standard lisse, né vers le 6 mai 2013.
Cela fait maintenant un peu plus d'un an qu'ils sont avec nous et égaient notre vie de leur présence et de leur amour.
Très exclusifs, car ce sont les premiers qui n'ont jamais quitter la maison, même pour une visite chez le vétérinaire. Timide avec les autres gens, mais maîtres chez eux, ils savent ce qu'ils veulent et nous le font savoir.
Ben est relativement calme, Léo est un speeder qui adore explorer. Ce qui lui a finalement valu une entorse, à force de foncer comme un fou.
Ils ont maintenant entre 16 et 17 mois et deviennent un peu plus pépères.
La photos de l'annonce: petit Léo.
Premières photos chez nous: exploration du couloir.
Ben
Léo
Nous avons laissé passer l'été et puis je me suis mis à la recherche de deux nouveaux petits compagnons.
Suite à son amitié avec Crash, mon bonhomme voulait un rat lui ressemblant un peu. Donc je me suis mise à regarder les annonces d'adoption de rats clairs aux yeux rubis.
Sur un forum j'ai répondu à l'annonce d'un sauvetage d'une portée de ratons abandonnés dans un magasin Terrario, qu'une jeune fille avait ramené chez elle pour les faire adoptés. Nous sommes partis le 2 septembre 2013 pour les rencontrer. Son fiancé avait un petit qui lui était resté d'une portée de siamois.
C'est mon bonhomme qui a choisi: Le Siamois et l'Himalaya. Deux ratoux clairs au yeux rubis.
Voilà donc deux nouveaux membres de la famille Desgaspards: Ben, le Siamois dumbo lisse, né le 26 mai 2013 et Léo, l'Himalaya standard lisse, né vers le 6 mai 2013.
Cela fait maintenant un peu plus d'un an qu'ils sont avec nous et égaient notre vie de leur présence et de leur amour.
Très exclusifs, car ce sont les premiers qui n'ont jamais quitter la maison, même pour une visite chez le vétérinaire. Timide avec les autres gens, mais maîtres chez eux, ils savent ce qu'ils veulent et nous le font savoir.
Ben est relativement calme, Léo est un speeder qui adore explorer. Ce qui lui a finalement valu une entorse, à force de foncer comme un fou.
Ils ont maintenant entre 16 et 17 mois et deviennent un peu plus pépères.
La photos de l'annonce: petit Léo.
Premières photos chez nous: exploration du couloir.
Ben
Léo
jeudi 22 mai 2014
Pourquoi ne pas acheter un animal en animalerie
Voici un article qui, pour ma part, doit être lu par le plus grand nombre de gens possible. Il contient tout le pourquoi je ne vais jamais acheter un animal en animalerie, ni sur les marché.
|
samedi 21 décembre 2013
vendredi 29 novembre 2013
jeudi 28 novembre 2013
samedi 2 novembre 2013
Les rats en vacances
Comme je n'avais plus de rats et que je ne comptais plus en reprendre, j'ai accepté trois rats d'une jeune amie comme pensionnaire pour les vacances.
Il y avait le vieux Nano, frère de mon Emile, décédé depuis. Puis ses deux nouveaux copains, sortis d'un refuge et adoptés pour remplacer les anciens copains de Nano décédés, Crash et Eddie.
Nano avait deux ans, Crash et Eddie environ six mois.
Cela n'a pas été sans mal. Crash s'est révélé un petit rat fort traumatisé par son abandon.
Pourtant il s'est trouvé un bon copain chez moi en la personne de mon bonhomme.
C'est avec un peu de peine que nous les avons vu repartir chez eux.
Cela reste un très bon souvenir.
Il y avait le vieux Nano, frère de mon Emile, décédé depuis. Puis ses deux nouveaux copains, sortis d'un refuge et adoptés pour remplacer les anciens copains de Nano décédés, Crash et Eddie.
Nano avait deux ans, Crash et Eddie environ six mois.
Cela n'a pas été sans mal. Crash s'est révélé un petit rat fort traumatisé par son abandon.
Pourtant il s'est trouvé un bon copain chez moi en la personne de mon bonhomme.
C'est avec un peu de peine que nous les avons vu repartir chez eux.
Cela reste un très bon souvenir.
Nano
Crash
Eddie
vendredi 24 mai 2013
dimanche 28 avril 2013
mercredi 13 mars 2013
Mon pauvre Emile
Cette année a très mal commencé pour mes ratous. Début janvier j'apprenais la maladie de Jantje et peu après celle d'Emile.
Jantje est parti et Emile est resté seul.
Bizarrement, lui n'a jamais accepté la hiérarchie du groupe, mais a toujours calqué sont comportement sur ses compagnons. Il aimait dormir près de Jantje, alors que celui-ci était assez indépendant. Protecteur même lorsque Jantje fût au plus mal.
Seul, il est devenu très peureux tout à coup à la mort de Jantje. Comme s' il avait peur de rester seul, ou d'être le suivant à disparaître.
Hélas c'est ce qui s'est passé. Vingt jours plus tard il partit lui aussi.
Sa maladie ne fût pas plus longue que celle de Jantje et sa fin fut douloureuse. Il souffrait d'une tumeur au colon. Il n'avait que 19 mois et n'était chez nous que depuis 14 mois.
Pauvre Emile, petit rat de sauvetage, petit rat abandonné. J'espère que ta vie aura été heureuse chez nous. Nous, nous sommes heureux de t'avoir adopté, même si ton passage dans notre vie fut court.
Je regrette seulement de ne pas avoir pu t'aider plus que je ne l'ai fait dans tes derniers moments.
Maintenant c'est moi qui ai mal, tu nous manque tellement, mon Emile, mon dernier rat.
Je ne sais si d'autres viendront te remplacer..........
Jantje est parti et Emile est resté seul.
Bizarrement, lui n'a jamais accepté la hiérarchie du groupe, mais a toujours calqué sont comportement sur ses compagnons. Il aimait dormir près de Jantje, alors que celui-ci était assez indépendant. Protecteur même lorsque Jantje fût au plus mal.
Seul, il est devenu très peureux tout à coup à la mort de Jantje. Comme s' il avait peur de rester seul, ou d'être le suivant à disparaître.
Hélas c'est ce qui s'est passé. Vingt jours plus tard il partit lui aussi.
Sa maladie ne fût pas plus longue que celle de Jantje et sa fin fut douloureuse. Il souffrait d'une tumeur au colon. Il n'avait que 19 mois et n'était chez nous que depuis 14 mois.
Pauvre Emile, petit rat de sauvetage, petit rat abandonné. J'espère que ta vie aura été heureuse chez nous. Nous, nous sommes heureux de t'avoir adopté, même si ton passage dans notre vie fut court.
Je regrette seulement de ne pas avoir pu t'aider plus que je ne l'ai fait dans tes derniers moments.
Maintenant c'est moi qui ai mal, tu nous manque tellement, mon Emile, mon dernier rat.
Je ne sais si d'autres viendront te remplacer..........
jeudi 21 février 2013
Blauwe Jantje ( Jantje le bleu)
Un dimanche de fin avril nous avons été visités l'expo des animaux de compagnie à Gand.
Au stand d'un éleveur néerlandais nous avons fait un arrêt en admiration devant une maman rat avec sa portée de ratons bleus unis comme elle. Ils étaient vraiment très beau et mon bonhomme a dit ; c'est un comme cela que je veux.
Et voila, tout était dit. Quelques jours plus tard, le 27 avril 2011, tu étais chez nous avec un petit copain, Juleke Burmees.
Vous aviez seulement 5 à 6 semaines. Juleke avait une demi-semaine de plus que toi. Votre date de naissance tourne donc autour du 15 mars.
Vous avez connu Pépé Barnabé, vous l'avez taquiné, petits garnements. Et puis Pépé s'en est aller sur le nuage. Vous avez grandi. Pas toujours en harmonie, car les bagarres entre vous n'étaient pas rares.
Ahlala, ces ados!!!!!!!
Puis un jour, le 7 janvier 2012, est venu s'ajouter un nouveau copain, Emile, petit ratou abandonné.
Il n'a jamais accepté votre domination. Il s'est toujours enfui à grand cris lorsque vous vouliez le retourner. Cela vous a agacé, mais vous n'étiez ni l'un, ni l'autre agressifs.
Tu as eu la tristesse de voir ton copain Juleke malade, puis disparaître, âgé seulement de 14 mois.
Tu est resté seul avec ce petit insoumis d'Emile.
Vous ne vous êtes jamais vraiment entendus.
Dommage!
Mais la vie était cependant douce et je vous aimais tendrement tous les deux.
Les balades, les bonnes bouffes.........
Et puis un jour de fin décembre 2012 j'ai remarqué que tu traînais les pattes arrières que tu avais des difficultés à employer tes pattes avant pour manger.
C'était le début de ta sale maladie.
Après les fêtes nous t'avons emmené chez la vétérinaire et elle a diagnostiqué une maladie neurologique ou une tumeur au cerveau.
Aucun des trois médicaments n'ont donné de résultat satisfaisant et ton déclin à été rapide et pénible.
Il fallait pour finir te nourrir, te réhydrater. T'aider pour tout.
Le temps que cela m'a pris ne compte pas, car tu étais toujours près de moi, seul cela était important.
J'ai fait ce que j'ai pu mais la fin est arrivé trop vite.
Tu n'étais plus capable de rien, je n'ai pas voulu attendre une fin pénible pour toi. Et nous t'avons porté chez ta vétérinaire pour qu'elle t'endorme en douceur. Toi qui a toujours été très doux, un peu distant, mais si calme.
Emile est seul maintenant. Content????? Je ne sais pas, il t'a cherché. A présent il sait que tu n'est plus là.
Tu nous manques, mon beau ratou bleu.
Au stand d'un éleveur néerlandais nous avons fait un arrêt en admiration devant une maman rat avec sa portée de ratons bleus unis comme elle. Ils étaient vraiment très beau et mon bonhomme a dit ; c'est un comme cela que je veux.
Et voila, tout était dit. Quelques jours plus tard, le 27 avril 2011, tu étais chez nous avec un petit copain, Juleke Burmees.
Vous aviez seulement 5 à 6 semaines. Juleke avait une demi-semaine de plus que toi. Votre date de naissance tourne donc autour du 15 mars.
Vous avez connu Pépé Barnabé, vous l'avez taquiné, petits garnements. Et puis Pépé s'en est aller sur le nuage. Vous avez grandi. Pas toujours en harmonie, car les bagarres entre vous n'étaient pas rares.
Ahlala, ces ados!!!!!!!
Puis un jour, le 7 janvier 2012, est venu s'ajouter un nouveau copain, Emile, petit ratou abandonné.
Il n'a jamais accepté votre domination. Il s'est toujours enfui à grand cris lorsque vous vouliez le retourner. Cela vous a agacé, mais vous n'étiez ni l'un, ni l'autre agressifs.
Tu as eu la tristesse de voir ton copain Juleke malade, puis disparaître, âgé seulement de 14 mois.
Tu est resté seul avec ce petit insoumis d'Emile.
Vous ne vous êtes jamais vraiment entendus.
Dommage!
Mais la vie était cependant douce et je vous aimais tendrement tous les deux.
Les balades, les bonnes bouffes.........
Et puis un jour de fin décembre 2012 j'ai remarqué que tu traînais les pattes arrières que tu avais des difficultés à employer tes pattes avant pour manger.
C'était le début de ta sale maladie.
Après les fêtes nous t'avons emmené chez la vétérinaire et elle a diagnostiqué une maladie neurologique ou une tumeur au cerveau.
Aucun des trois médicaments n'ont donné de résultat satisfaisant et ton déclin à été rapide et pénible.
Il fallait pour finir te nourrir, te réhydrater. T'aider pour tout.
Le temps que cela m'a pris ne compte pas, car tu étais toujours près de moi, seul cela était important.
J'ai fait ce que j'ai pu mais la fin est arrivé trop vite.
Tu n'étais plus capable de rien, je n'ai pas voulu attendre une fin pénible pour toi. Et nous t'avons porté chez ta vétérinaire pour qu'elle t'endorme en douceur. Toi qui a toujours été très doux, un peu distant, mais si calme.
Emile est seul maintenant. Content????? Je ne sais pas, il t'a cherché. A présent il sait que tu n'est plus là.
Tu nous manques, mon beau ratou bleu.
mercredi 30 janvier 2013
Emile
Emile a un an et demi ce 31 janvier.
Emile est issu d'un sauvetage. Il est venu chez nous il y a une an et quelques semaines. Je ne connais rien de ses parents, ni d'ou ils venaient. Emile est né en famille d’accueil. Il a été adopté, abandonner, puis adopter par moi.
Voilà donc un peu plus d'un an qu'il est chez nous.
Jusqu'ici sa santé était parfaite. Hélas depuis 15 jours il a des selles sanguinolentes.
Présenté à la vétérinaire, il est depuis sous antibiotique et reçoit un pansement intestinal.
J'attends le résultat de l'échantillon de ses selles que le labo analyse.
Sinon il se porte bien. Toujours aussi gourmand. Et toujours pressé de faire sa balade, du fureté partout. Dés que quelque chose n'est pas à sa place, cela le dérange, l'inquiète......
Ce n'est donc pas tout à fait un très joyeux anniversaire pour nous, mais lui n'en sais rien et au moins en profitera des bonnes choses qu'il va recevoir!!!!!!
De tout cœur un bon demi-anniversaire Emile. Tu le mérite petit ratou.
lundi 31 décembre 2012
samedi 22 décembre 2012
vendredi 23 novembre 2012
Kevin, the ambitious rat. Le rat est collectionneur.
Rat retreat
https://www.facebook.com/pages/The-Rat-Retreat-Inc/183154971699612
Progress in the water - the girls - Les rats nageur!!!!!!
The rat retreat inc.
https://www.facebook.com/pages/The-Rat-Retreat-Inc/183154971699612
mardi 20 novembre 2012
Ce n'était qu'un rat............
J'ai lu ce texte sur le blog d'une jeune-fille qui comme moi aiment les rats et l'ai trouvé tellement bien que je ne peux m'empêcher de le copier dans mon blog. Juste et émouvant, et j'y retrouve ce que j'ai pensée et éprouvée à chaque fois qu'un de mes petits compagnons disparaît.
Le voici:
« Ce n’était qu’un rat… »
La phrase. Banale, lâchée de but en blanc. Celle qui tombe au détour d’une conversation, parce que, dans un moment d’égarement, on aura osé dire « non, ça ne va pas très fort, mon rat est mort ce matin ».
Cette phrase, on l’a tous entendue. Peut-être pas exactement de la sorte, mais une variante, plus ou moins délicate : « ce n’était qu’un animal », « allez, va, ce n’est pas grave, tu en as d’autres », « tu ne vas pas pleurer pour un rat, quand même ? ».
Et également, le si tristement populaire « pourquoi le soignes-tu ? Tu aurais tout aussi bien fait d’en acheter un autre, ça te reviendrait moins cher… »
De quel droit peut-on juger de la valeur de la vie d’un être sensible, aussi petit soit-il ?
En quoi le prix dérisoire affiché à l’animalerie doit-il être un frein aux soins vétérinaires ?
Comment ose-t-on occulter la souffrance de milliers de petits animaux sous le couvert de l’impopularité de leur espèce ?
En quoi « un rat » aurait-il moins d’importance que le sacro-saint chien ou chat du foyer familial, animal vénéré s’il en est, et bien trop souvent victime silencieuse des dérèglements psychologiques de l’homme ?
Et si ce n’était pas « qu’un rat », avez-vous un seul instant pensé à l’attachement qui peut lier deux êtres, aussi différents soient-ils ?
On ne reprochera pas à M Pichon et à sa famille de pleurer le départ de Médor. C’est normal : imaginez-vous subir l’absence soudaine de ce fidèle compagnon qui a vu grandir les enfants, celui qui venait se coucher au pied du canapé pendant le journal télévisé du soir et qui jappait de contentement chaque soir au retour de ses maîtres… Le vide ressenti est tangible, il fait mal. Il est socialement accepté.
On ne reprochera pas à Mme Dupond de faire le deuil de Félix, cette ombre de toujours qui la suivait partout, l’affectueuse boule de poils qui ronronnait sous les caresses et venait se pelotonner sur ses genoux lors de ses siestes dominicales. C’est naturel : imaginez-vous seul, sans autre présence que celle de ce petit être… Forcément, on s’y attache. C’est socialement acceptable.
On ne leur reprochera pas leur chagrin. On ne leur fera pas de remarque désobligeante sur les frais engagés chez le vétérinaire. On ne les regardera pas d’un air dédaigneux lorsqu’ils évoqueront les beaux souvenirs de leur animal, lorsqu’ils parleront de ce lien, de cet affect.
Et on les comprendra, même. On posera parfois une main amicale sur leur épaule et on dira, avec un peu de pudeur, « je suis désolé, bon courage ».
Pourquoi reproche-t-on systématiquement aux propriétaires de NAC de souffrir du départ de leur animal ? On chasse leur peine d’un revers de main, cette peine bien inconvenante.
« Allons, voyons, pleurer pour un RAT ? Quelle idée… »
Avec un regard incrédule, quelque peu désapprobateur. Avec une nuance de défi voire d’insulte. Avec un soupçon de moquerie.
C’est bien connu : les rats, c’est sale, c’est moche, c’est agressif, c’est nuisible et ça ne répand que malheurs et maladie. Pourquoi diable certains illuminés osent-il recueillir de telles bestioles, les nourrir, les choyer ? (oui, hein, pourquoi donc ?).
Et si on regardait les choses différemment ? Si on acceptait de considérer chaque vie pour ce qu’elle est, en se foutant des étiquettes collées depuis des siècles, bâties sur des préjugés, sur des croyances dépassées, sur des méprises ?
Si on se rendait compte que ces « sales bestioles » sont dotées d’une sensibilité, d’une intelligence, d’une capacité à comprendre bien des choses que l’on se refuse à voir ?
Si on omettait, ne serait-ce que cinq minutes, ses bons vieux principes bien ancrés, pour oser regarder de l’autre côté du miroir et se dire que oui, peut-être, les animaux aussi ont des sentiments et peuvent éprouver de la douleur, de la joie et de l’affection ? Et si…
Nombreux sont les vétérinaires à dire que les propriétaires de rats pleurent souvent plus que ceux de chiens et chats. Parce qu’ils les aiment. Parce qu’ils les considèrent comme bien plus que de simples animaux-kleenex qui s’achètent sur un coup de tête et se jettent une fois la lassitude installée. Parce qu’ils ont pris le temps d’apprendre à connaître ces petits êtres.
Leurs petites manies. Leurs petites habitudes. Leurs petites différences qui les rendent uniques. Leurs petites vies. Et leur immense capacité à dispenser sans retenue leur affection.
Étrange ironie que celle où le nuisible est plus authentiquement aimé que le familier, adopté « parce que c’est ce que les gens font », parce que c’est normal, socialement acquis.
Hier encore, en repensant à ce coup de fil, je me suis maudite d’avoir osé parler de leur départ. Cinq en un mois. La peine était là, brûlante et demandant à sortir.
« tout va bien ? »
« non, ça ne va pas très fort, mon rat est mort ce matin. J’en ai perdu cinq en très peu de temps, ils me manquent. »
« ce n’étaient que des rats. Tu en as d’autres, puis de toute façon, à quoi cela peut-il bien te servir d’en avoir autant… il y a bien plus grave. »
Bien sûr qu’il y a plus grave. Bien sûr qu’il y a pire. Seulement, il y a des échelles de douleur, des échelles de sensibilité, sur lesquelles un individu peut s’inscrire à un instant T. Ce qui lui paraît insurmontable sur le moment sera une douce amertume quelques mois plus tard, tout comme ce qui est perçu comme insurmontable par l’Autre (celui au bout du fil, qui accuse) peut ne pas toucher chaque personne de la même façon.
La faim dans le monde, pardon, mais à ce moment-là, je m’en foutais. Non pas que ce soit un sujet qui m’indiffère, bien loin de là. Simplement, ma condition d’humaine ne me permet pas d’être sur tous les fronts, de pouvoir (ou même vouloir) porter toutes les peines du monde sur mes épaules, et encore moins quand une peine immédiate me touche. Oui, mais… « il y a bien plus grave ».
Alors on prend sur soi, on marmonne des platitudes. On s’excuse presque d’avoir osé parler de ça, d’avoir eu l’outrecuidance de porter dans son cœur la vie d’une petite créature victime de tant de préjugés.
On change de sujet, on parle de la pluie et du beau temps. On se jure qu’on n’importunera plus jamais quiconque avec ses états d’âme.
Et puis, plus tard, on pleure, un peu, en se cachant.
Parce qu’on a le cœur en miettes. Après tout, ce n’était qu’un ami…
Z'orange Mecanique
http://www.zorange-mecanique.fr/ce-netait-quun-rat/
Inscription à :
Articles (Atom)